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La cinquième anomalie constatée et actualisée montre par la photo ci-dessus, que la chapelle  est amputée par le mur reliant T5 etT6
Cela compromettra-t-il tout le travail précédent ?
La chapelle de Dun fut construite après 1150 et avant 1180 date de sa chute, donc après Azolette (1138) et peu avant l’abbatiale AUSTREMOINE d’Issoire dont le moine Eustorge, fondateur de St Rigaud, était issu.
Le contact avec l’art Roman Auvergnat fut toujours présent à St Rigaud qui suivit sans doute de très prêt le projet de l’abbatiale d’Issoire.


En effet, il existait déjà à la construction au XIIème siècle un mur en saillie formant acrotère à l’extrémité du transept sud et constituant le coté sud du massif Barlong.
Nous avons par l’image ci-dessus (restes de la chapelle en 1894) la confirmation de la stabilité apportée par le massif Barlong puisque pendant plus de six siècles il résista au temps et ensuite aux mains peu respectueuses quand le culte fut désaffecté en 1705 jusqu’en 1897 et  pour finir au clocher foudroyé (1762).



Ce fut le « chant du cygne » architectural de l’abbaye de St Rigaud parfaitement conservé dans la chapelle actuelle de Dun. 
Première conclusion de GÉOPORTAIL

Sur le « plan des ruines » avec le déplacement de l’église ( E ) il y a aussi ceux de la citerne © et de l’église St Jean (e)situés dans l’enceinte de la Seigneurie.
Deuxième conclusion de GÉOPORTAIL
Quand on réfléchit à la vie guerrière des Vicomtes surtout au XIIème siècle plus qu’une chapelle pour prier ils gardaient avec eux les chevaux, nécessaires à leurs innombrables exactions et une citerne (c) non polluable par autrui l’eau étant récupérée du toit du château, des tours et des écuries.
Cela rend vraisemblable la chute de Dun selon le récit de la « Mémoire Brionnaise » (N°15) avec l’hypothèse envisagée du« passage souterrain qui, depuis les écuries du château, passait sous les remparts et débouchait à mi-pente » permettant de s’enfuir pour s’abriter au Château Fort de Chevanne existant des 1180 et distant de 3kms au Nord d’où est sorti l’autre récit de la chute de Dun
Troisième conclusion de GÉOPORTAIL

Sur fond de carte I.G.N, nous avons résumé le « plan des ruines de Dun » avec :



* Dun autrefois, aujourd’hui p.38)

* Neanmoins……. le webmaster de ce site serait intéressé par les réactions suscitées par ces anomalies dénoncées.

Nous avons à Dun l’essai d’un Massif Barlong Tronqué sur seulement la demie croisée de transept (le Sud).

Il permit (en rouge) de conserver en dessous toutes les sculptures admirables de l’église du XIIème siècle .

Pourtant une amorce pour une absidiole reste visible au Nord (flèche rouge) mais elle fut construite après la ruine de Dun et accolée au transept indépendamment du Barlong. Dédiée à St Antoine, elle existait encore lors de la visite épiscopale en 1651 mais était tombée en ruine pour la visite de 1704.

1. Château (S),Ecurie (Ecu) et puits (c)seigneuriales, tours de garde et de guet (T5 /T6)

2. Marché

3. Habitation garnison (H) +cure (C) +église (E) dont porche donne sur la place du marché

4. Accès à la citadelle

5. Jardin pour garnison

6. Gibier

7. Place des quatre Chevaliers (Dun p.38)

8/9          Contre Enceinte.

St Austremoine d’Issoire est la plus grande des églises majeures de Basse Auvergne; qui apporta une innovation géniale pour l’art roman en introduisant le Massif BARLONG à la croisée du transept. De forme rectangulaire, ici en rouge, il surmonte la croisée son grand coté étant parallèle au transept.

C’est d’une hardiesse extrême augmentant la stabilité de l’édifice et surtout du clocher au dessus de la croisée.

L’emplacement de l’église du XIIème siècle au sommet de Dun reprend l’église d’origine dépendant du monastère St Pierre de Dun rattaché à l’abbaye de Savigny(69) autour de l’an 900.

Simple chapelle, représentée par un liseré rose, d’une seule nef plafonnée et sans transept donc sans incidence sur le mur entre T5etT6.

L‘abside et le clocher tombant sans doute en ruine furent remplacés après 1150 par un clocher sur croisée avec un massif Barlong tronqué « avant première de St Austremoine » accolée à la nef conservée.

L’implantation correcte de la chapelle actuelle de Dun entraîne « ipso facto »une modification de l’espace affecté à la Seigneurie.

« L’église ( E ) est en face de la chapelle ( e ) de Saint Jean et Saint Firmin avec son orientation à rebours preuve de son ancienneté et  devant la grande porte de l’église était la citerne creusée dans le roc destinée à fournir l’eau en cas de siège particulier de la forteresse* »

Ceci peut constituer une suite à cette étude du plan des ruines de DUN

Car« nous pourrions continuer a ignorer toute la vie moyenâgeuse de la forteresse et laisser aux sources de la montagne ou au vent qui joue dans les arbres le soin de la conter» (H.Barlet)

Ceci permet d’expliquer l’indépendance totale et la protection sous bonne garde avec T5 et T6 de la Seigneurie des Vicomtes de Dun